Archives d’Auteur: Stéphane Kapitaniuk

GRATUIT Tirage du Weekend

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Les éditions Farel sont les parrains de ce premier «Tirage du Weekend» de l’année 2013! Ils proposent de gagner trois exemplaires de La méditation biblique à l’ère numérique, un livre de Dominique Angers. Il suffit d’ajouter votre nom au tirage en bas de l’article.

La méditation biblique à l’ère numérique

Méditation biblique à l'ère numériquePour faire face au stress de la vie quotidienne, pour se ressourcer au milieu du bruit incessant de notre société, rien de tel que la méditation biblique. À l’ère numérique, des avancées techniques la facilitent, mais bien des distractions peuvent aussi nous en détourner. Quelle que soit l’époque, la méditation de la Bible est au cœur même de la vie chrétienne. Elle est toujours un enrichissement réel qui donne la possibilité de connaître Dieu intimement, ce que l’auteur nous rappelle avec conviction dans ce livre. En considérant les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies, Dominique Angers nous invite à voir comment elles peuvent être utilisées dans le contexte d’un libre accès à Dieu.

Nous avons déjà recensé le livre à deux reprises. N’hésitez pas à lire la recension de Myriam et celle de Stéphane.

Règles du tirage: une seule inscription par personne. Dès que les gagnants ont été désignés, tous les noms et adresses emails seront effacés. Les gagnants seront contactés par email. L’inscription au tirage est ouverte jusqu’au dimanche soir 26 mai à minuit.

L’ebook de Dieu oublié à moins de 2 euros!

ebook-Dieu-OubliéSi tu prévois rejoindre le groupe de lecture "Dieu oublié" qui commence lundi, on a une bonne nouvelle. Ce matin on a reçu un email des éditions BLF annonçant que la version ebook de Dieu oublié est disponible et que le prix de lancement jusqu’au 30 mai est de 1,99€!

L’ebook Dieu oublié en ebook est disponible sur iTunes (pour iPad et iPhone), Amazon (Kindle) et Numilog (ePub). Bonne lecture et à lundi peut-être!

2 choses sur le blog à ne pas rater

Ceci n’est qu’un petit article pour annoncer deux choses à ne pas rater cette semaine:

1. Vendredi 24 mai: le retour des livres à gagner!

Il fut un temps où chaque mois on pouvait gagner des livres sur NotreEglise Point Com. Oui, en s’inscrivant à un tirage on avait une chance de recevoir gratuitement au courrier un super bouquin. Si mes sources sont bonnes (et elles le sont) le dernier tirage sur le blog daterait de 2011!

Il était temps de remettre ça. Nous sommes donc heureux de vous annoncer que vendredi 24 mai 2013 on organise un nouveau tirage pour gagner des livres en partenariat avec les éditions Farel. Ne le ratez pas! Astuce: pensez à vous abonner au blog par email, RSS ou à la page Facebook pour être averti des prochains tirages.

2. Lundi 27 mai: début du groupe de lecture "Dieu oublié"

On se réjouit de lire ensemble Dieu oublié, le nouveau livre de Francis Chan (auteur de Crazy love*). On commence ce lundi et ça promet d’être du lourd. Ça vous intéresse? Trouvez ici tous les détails (Quand? Où? Comment?) du groupe de lecture "Dieu oublié". Il n’est pas trop tard pour participer!

Lire Dieu oublié ensemble (Quand, Où et Comment?)

Dieu-oublié-LireEt si on lisait de nouveau un livre ensemble sur NotreEglise.com? L’année dernière nous avons lu ensemble un classique: Le chemin du Calvaire. Cette année, on aimerait vraiment lire Dieu oublié, le nouveau livre de Francis Chan.

Comment mieux fêter le lundi de Pentecôte que de décider de lire Dieu oublié? Un livre qui nous invite à découvrir le Dieu qu’on a oublié: de connaître le Saint-Esprit comme au premier jour. Plusieurs choses m’ont récemment donné envie de lire le bouquin. Et le coup de grâce fut donné hier par une bonne prédication sur le Saint-Esprit qui m’a convaincu (cf citation de hier) de lancer ce groupe.

Lire Dieu oublié ensemble (en bref):

Début: La semaine prochaine, lundi 27 mai. Avec une introduction au livre et un plan de lecture.

Rythme: Je peux déjà vous dire qu’on lira probablement un chapitre par semaine, afin de bien digérer ce qu’on y apprend. Dieu oublié contient 7 chapitres. Avec l’introduction et la conclusion on aura fini mi-juillet grand maximum.

Comment: Chaque semaine je vais publier un article avec quelques pensées fortes du passage lu. Ensuite chaque participant peut laisser à la suite dans un commentaire ses réflexions et bien sûr rebondir au besoin sur ce que j’ai écrit.

Comment faire pour participer? Deux choses simples:

  1. Si ça t’intéresse de rejoindre le groupe de lecture, encourage-nous en nous le disant dans un commentaire ci-dessous.
  2. Achète toi dès que possible un exemplaire de Dieu oublié. Il n’est pas cher et livré rapidement sur le site de l’éditeur BLF ou bien-sûr sur Amazon. Il est aussi disponible dans toute librairie chrétienne.

Francis Chan présente dans ce clip son livre Dieu oublié:

A bientôt on espère pour la lecture en groupe d’un super livre sur Dieu!

CITATION L’Église au membre absent: le Saint-Esprit

Ce matin au culte, j’ai entendu une bonne prédication sur l’incroyable cadeau qu’est l’Esprit de Dieu donné à l’Église le jour de Pentecôte. Ça m’a fait ressortir mon exemplaire de Dieu oublié et partager une citation:

"Si j’étais Satan et que mon objectif ultime était de contrecarrer le royaume de Dieu et ses desseins, je tenterais avant tout d’amener les chrétiens à négliger le Saint-Esprit. Notre négligence a grandi proportionnellement à notre sentiment d’insatisfaction dans et avec l’Église. Elle est devenue une maladie qui a contaminé le corps de Christ. Nous avons conscience qu’il manque quelque chose d’essentiel. Ce sentiment d’insatisfaction est si intense que certains sont allés jusqu’à se détourner de l’Église et de la Parole de Dieu.

Je crois que ce quelque chose qui manque est en réalité quelqu’un, à savoir le Saint-Esprit. Sans lui, les gens agissent par leurs propres forces et n’obtiennent que des résultats à taille humaine. Et sans l’Esprit saint, l’Église n’a pas la puissance nécessaire pour faire la différence dans ce monde. Mais quand les croyants vivent par la puissance de l’Esprit, ils vivent une vie surnaturelle. L’Église ne peut alors faire autrement que d’être différente, et le monde ne peut que le remarquer."

— Francis Chan, Dieu oublié (Marpent, BLF) p. 14

Comment et par où commencer à lire Augustin?

Confessions-AugustinJe suis en train de lire les Confessions d’Augustin. Je suis étonné par la clarté et la pertinence du livre. Peut-être que d’autres qui lisent le blog aimeraient lire Saint Augustin, mais ne savent pas où commencer, ni quelle traduction utiliser.

Où commencer? Par les Confessions, ça c’est clair, même moi je peux répondre. Par contre pour les questions de traductions j’ai cherché un expert. Personnellement, je lit une traduction classique, celle d’Arnauld d’Andilly, mais c’est plutôt le hasard qui me l’a dicté. J’ai donc demandé à Daniel Mattioli, pasteur évangélique sur Montpellier qui a fait sa thèse sur l’eschatologie individuelle dans la pensée d’Augustin, de nous dire: "Quelle traduction utiliser si on veut lire les Confessions de Saint Augustin?"

Daniel Mattioli:

"N’importe quelle traduction en français des Confessions fera l’affaire pour une première approche, ou pour un objectif non scientifique. Celle de Poujoulat, éditée par Raulx, ainsi que toute l’œuvre que nous possédons d’Augustin est accessible en ligne. C’est truffé de fautes de frappe mais c’est génial de tout pouvoir lire d’Augustin gratuitement.

Pour les scientifiques latinistes confirmés, se référer à la compilation de Migne.

Pour les scientifiques francophones qui s’intéressent au latin, même de très loin, se référer à la collection de la Bibliothèque Augustinienne, num. 13-14, édition Desclée de Brouwer. Le texte est en français et en latin, les commentaires sont ceux des augustinologues les plus reconnus.

Pour tous les autres, il y a la traduction de Trabucco, en pocket, géniale."

Pour aller plus loin:

LIVRE : Comment l’Afrique a façonné la pensée chrétienne
"Avec qui couches-tu?" Ma conversation avec Tim Keller (référence à la vie d’Augustin)
Où commencer à lire l’historien Flavius Josèphe?

"Avec qui couches-tu?" Ma conversation avec Tim Keller

Derek Rishmawy:

Donc, j’étais en train de parler à Timothy Keller cette semaine quand le sujet de la sexualité a été abordé…Non, attendez, ce n’est pas exactement ça.

DR_TK-300x300Laissez-moi le reformuler pour ne pas mentir. J’avais réussi à obtenir un billet pour la Conférence Nationale 2013 de la “Gospel coalition” et à assister à l’intervention du Dr Keller sur le sujet du Réveil. Il nous a donné un bref récapitulatif du contenu de son nouveau livre, Center Church : Doing Balanced, Gospel-Centered Ministry in Your City, pour ceux qui n’étaient pas encore tombés dessus.

En bref, selon lui, le Réveil est une intensification de l’opération ordinaire du Saint-Esprit dans la conviction, l’assurance, la régénération et la sanctification. Il dit : ” Vous verrez des chrétiens endormis se réveiller, des soi-disant “chrétiens” se convertir, et des personnes particulièrement fermées à l’évangile se convertir de manière extraordinaire.” Les signes d’un Réveil incluent :

  1. La Parole de Dieu reprenant le pouvoir sur le légalisme et l’antinomianisme.
  2. Une vraie repentance, pas seulement “des frissons émotionnels”.
  3. Des temps de louange collective passionnés.
  4. Une église en croissance.

Bien sûr, c’était plus complet, mais pour ceux d’entre vous qui sont réellement intéressés, je vous suggère de vous procurer le livre. C’est vraiment quelque chose à ne pas manquer.

En fait, il se trouve que je faisais partie des quelques chanceux qui ont pu poser des questions à Keller après la session (à distance… via un micro). Puisqu’il est probablement l’observateur le plus fin et cultivé dans le pastorat aujourd’hui, je lui ai demandé, en bafouillant, s’il pouvait identifier deux ou trois obstacles majeurs auxquels notre  culture actuelle doit faire face concernant le réveil ou le renouveau spirituel visible dans l’Église, particulièrement en ce qui concerne la repentance.

S’appuyant sur son expérience dans un Manhattan urbain et à la pointe de la culture, Keller a répondu que l’un des plus grands obstacles à la repentance nécessaire au réveil dans l’Église est le simple fait que presque tous les célibataires en dehors de l’Église et une majorité dans l’Église couchent ensemble. En d’autres termes, la bonne vieille fornication.

Fornication. Du bon temps,

Initialement, certains s’étonneront certainement: “Vraiment ? Presque tout le monde en dehors de l’Église ? Et la majorité de ceux dans l’Église?" Ouais.

Au cas où quelqu’un penserait que Keller cède à la tendance d’une exagération typique qu’on retrouve chez certains prédicateurs, ce qu’il déclare peut être attesté par les toutes dernières recherches sociologiques. Même si nous ne nous laissons pas duper par de mauvaises statistiques, ce que ça reflète n’est pas fameux. Par exemple, dans Premarital Sex in America: How Young Americans Meet, Mate, and Think about Marrying, Mark Regnerus et Jeremy Uecker relatent l’histoire déconcertante qu’environ 90% des jeunes américains auraient des rapports sexuels avant de se marier, et une majorité des évangéliques ont certainement déjà, à un moment, eu des relations sexuelles en dehors du cadre du mariage, même s’ils sont actuellement repentants.

D’autres ne sont même pas surpris devant la pure ampleur de la fornication mais demanderont pourtant : “Le sexe? Sérieusement? C’est ça le gros fléau? Et qu’est-ce qu’on doit dire des objections intellectuelles de la part de la science, ou de la philosophie post-moderne, ou l’histoire de la violence de l’église, ou le consumérisme et la soif de posséder?”.

Tous ces autres problèmes sont réelles, absolument, mais demandez juste à chacun de mes collègues pasteurs et ils vous diront la même chose. Comme C.S Lewis l’a écrit dans Voilà pourquoi je suis chrétien plusieurs années plutôt, l’éthique sexuelle dictée dans la Bible est plus susceptible de détourner les gens de l’Évangile que certains enseignements chrétiens considérés comme dérangeants. Beaucoup d’étudiants universitaires et de jeunes adultes refusent de se tourner vers Dieu, ou du moins pas le type de Dieu sévère que nous retrouvons dans la Bible, parce qu’Il a des opinions sur la sexualité que nous trouvons restrictives.

Culturellement parlant, c’est exactement au point où nous en sommes.

“Alors, avec qui couches-tu?”

Keller a illustré ce point en parlant d’une tactique, selon lui presque trop cruelle pour s’en servir, qu’un vieux collègue pasteur adoptait lorsque les étudiants étaient de retour de l’université. Il a pris l’habitude de leur proposer un rendez-vous autour d’un café pour discuter de ce qu’ils vivaient. Lorsqu’ils en arrivaient à parler de leur vie spirituelle, ils se mettaient souvent à soupirer et à exprimer leurs difficultés et leurs doutes sous prétexte d’avoir assisté à quelques cours de philosophie, ou peut être à un cours ou deux de sciences, et de quelle manière cela avait commencé ébranler les fondements. A ce stade, il les regarde et pose une seule question, “alors avec qui couches-tu?”. Choqués, leur visage se décomposait inévitablement et ils répondaient quelque chose comme : “Comment le sais-tu?”, ou bien une vraie conversation s’en suit. Keller a relevé qu’il est facile de parier que lorsqu’un gamin revient à la maison avec des interrogations concernant l’évolution ou la philosophie, ou quelque chose du genre, le plus gros problème est une conscience troublée. Honnêtement, en étant moi-même millénaire et directeur d’université, je l’ai observé chez un certain nombre de mes amis et étudiants. Sans la moindre surprise, la Bible commence à devenir bien plus “douteuse” pour eux, dès qu’ils ont eu des rapports sexuels.

Et ça a du sens, non?  Quand tu t’es engagé dans une conduite que tu sais mauvaise grâce à ton éducation, mais tout de même bien divertissante, puissamment asservissante, tu veux te trouver des raisons pour remettre en question tes convictions morales passées. Comme Keller l’a souligné, Aldous Huxley a confessé mémorablement dans son livre La fin et les moyens qu’il ne voulait pas qu’il y ait un Dieu et un sens à la vie parce que cela interférait avec sa liberté sexuelle. Alors que la plupart de nos contemporains n’ont pas traité le sujet aussi philosophiquement que Huxley, ils en sont spirituellement au même niveau.

Le sexe illicite est une idole dans notre génération que nous ne pouvons pas ignorer, mais qui doit être détrônée si nous voulons voir l’adoration du véritable Dieu remplir le Temple de son Église.

Si l’Église évangélique, et même l’Église en général, envisage un renouveau spirituel sérieux, particulièrement parmi les générations plus jeunes comme les Milléniums, Keller affirme que nous devons nous tenir prêt à parler de sexualité, non pas pour les juger, mais avec confiance, les appeler à la repentance. Les gens ont besoin d’être humilié, mais nous n’avons pas besoin de les frapper sur la tête avec la Bible. Premièrement, parce que ce n’est pas pastoralement efficace, particulièrement avec les consciences sensibles (ou celles dures comme la pierre). Secondement, c’est exactement à quoi s’attendent les gens culturellement: des chrétiens cruels, pleins de jugements et prudes.

Plutôt, Keller dit que nous devons présenter une solution alternative, un regard magnifique sur la sexualité, mais différent de celui qui est offert dans les récits culturels dominants. Un regard qui affirme les bienfaits de la sexualité, mais qui présente la sexualité dans cadre voulu par Dieu qui lui insuffle son sens et sa valeur. Pour faire cela, nous devons marcher sur une corde raide : les chrétiens doivent surmonter leurs craintes et apprendre à parler clairement de la sexualité, sans aller trop loin et tomber dans quelque chose de trop explicite et inconfortable. Je pense que beaucoup d’entre nous qui avons participé à un groupe de jeunes au cours de ces 10 dernières années, peuvent se remémorer cette fameuse conversation à propos de la sexualité, qui s’est avérée être un peu trop embarrassante lors de la lecture des cantiques de Salomon. Non, nous devons témoigner avec sagesse et conviction de la vision biblique de la sexualité.

Espérer pour un Augustin ou deux

La lutte principale du grand évêque Augustin d’Hippone était le sexe. Dans ses Confessions, il a écrit que sa plus grande prière en pleine bataille spirituelle était : “Seigneur, accorde moi la chasteté, mais ne me l’a donne pas tout de suite”. Avant sa conversion, il témoigne qu’il était fermement attaché aux chaines de la luxure et  de la “concupiscence”. Et pourtant, par la grâce de Dieu, l’appel puissant à la repentance de l’évêque Ambrose, l’exemple de ses amis, la lecture et la conformité aux paroles de l’Évangile dans Romains, l’ont appelé à être libéré de ses chaines. Il est devenu l’un des théologiens et hommes d’Église les plus fructueux et influents de l’Église Universelle.

Nous ne savons pas à qui Dieu nous appelle de présenter l’appel de l’Évangile à une sainte sexualité. Le défi lancé par Keller à l’Église est d’humblement, mais vigoureusement appeler les Augustins assis dans nos églises et les cafés de nos villes, enchainés par le péché sexuel, à s’en détourner, s’en repentir par la puissance l’Ésprit, à se tourner et à se repentir par le pouvoir du Saint Esprit vers la vraie liberté de l’Évangile. Seulement lorsque les chrétiens seront assez courageux (et sages) pour s’occuper de nos problèmes avec la sexualité, verrons-nous “des chrétiens endormis se réveiller, des soi-disant “chrétiens” se convertir, et des personnes fermées à l’évangile se convertir de manière extraordinaire”, en d’autres termes: le réveil.

Article de Derek Rishmawy à propos d’une réponse de Timothy Keller à une question sur le Réveil. Merci à Laura Farell pour la traduction et Naomi Kalousek pour la relecture. Retrouvez la version originale de l’article sur Patheos. Vous pouvez aussi suivre Derek sur son blog anglais.

Pour aller plus loin:

Les vies sexuelles des jeunes évangéliques [ENG]: article de Christianity Today.
Le cœur, cible de la prédication (Tim Keller)
Limiter la pornographie ? (Matthieu Giralt)