Archives de Catégorie: Citation

DIEU Pourquoi Jésus devait naître à Bethléem

«Et toi, Bethléem Éphrata, toi qui es petite parmi les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël et dont l’origine remonte au lointain passé, aux jours d’éternité.
C’est pourquoi il les abandonnera Jusqu’au temps où enfantera celle qui doit enfanter, et le reste de ses frères reviendra auprès des fils d’Israël. Il se dressera et les fera paître avec la force de l’Éternel, avec la majesté du nom de l’Éternel, son Dieu: et ils auront une demeure assurée, car il est dès maintenant glorifié jusqu’aux extrémités de la terre. C’est lui qui sera la Paix!»

—Michée 5.1-4 (Colombe)

Adolphe Monod à propos de la vérité dite sans amour

«Je tremble toujours de tomber dans la théologie et la métaphysique, vers laquelle j’ai un penchant irrésistible, dans ma prédication comme dans mes sentiments particuliers… Hélas! j’ai la douleur de voir que j’excite parfois une opposition contre l’Évangile que je prêche, qui ne tient pas seulement (quoiqu’elle tienne principalement) à l’Évangile lui-même; mais en partie à quelque chose de sec, de tranchant, d’austère, dans mes discours et dans mes manières. Priez Dieu pour moi, mon bon ami, afin qu’il me fasse chrétien par le cœur et me remplisse d’amour; et si vous le pouvez, donnez-moi à ce sujet, quelques conseils.»

Adolphe Monod, in Les Adieux, édition Groupes missionnaires, 1956, p. 32

 

CITATION Pourquoi George Müller méditait la Bible chaque matin

Quand vient l’heure du déjeuner, étant nourri et fortifié intérieurement, presque toujours je jouis d’une grande paix intérieure, ou même d’une grande joie. C’est ainsi que le Seigneur me communique ce qui devient, par la suite, de la nourriture pour les autres, bien que je médite quotidiennement la Parole, non pour mon prochain, mais pour nourrir mon âme.

— George Müller, cité par Dominique Angers in La méditation biblique à l’ère numérique, p.45.

JOHN PIPER La mission du prédicateur

Les gens ont terriblement soif de la grandeur de Dieu. Mais la plupart d’entre eux n’établiraient pas le même diagnostic sur leur vie tumultueuse. La majesté de Dieu est un remède inconnu. Des ordonnances médicales bien plus populaires circulent sur le marché, mais les bienfaits des autres remèdes, quels qu’ils soient, sont superficiels et de courte durée. Les prédications qui ne dégagent pas l’odeur de la grandeur de Dieu peuvent divertir pendant un temps, mais elles ne répondront pas au cri secret des cœurs: «Montre-moi ta gloire!»

— John Piper, in Replacer Dieu au cœur de la prédication, éditions BLF, p.13

Le plus grand besoin de l’Homme

Nos contemporains ont terriblement soif de la grandeur de Dieu. Et la majorité d’entre eux ne le sait même pas. Ceux qui en ont conscience disent: «Ô Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche, mon âme à soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau» (Psaumes 63:2). Mais la plupart ne réalisent pas qu’ils ont été créés pour tressaillir devant le spectacle de la gloire et de la puissance de Dieu. Ils essaient de combler le vide différemment. Et même parmi ceux qui vont à l’église, combien d’entre eux peuvent dire en partant: «Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire» (Psaumes 63:3)?

— John Piper, in Replacer Dieu au cœur de la prédication, éditions BLF, p.107

Réforme protestante: Le point central selon Luther

On ne fête pas en France le jour de la Réforme. Mais en Allemagne (ou je me trouve en ce moment), c’est un jour férié. Alors j’en profite pour partager une citation de Luther. Il y explique (à Érasme) quel était le point central de toute la Réforme.

La citation est un peu complexe et il faut lire son livre pour comprendre ce dont il s’agit exactement. Mais voici en guise d’introduction les paroles de Martin Luther:

Ensuite, il y a aussi en toi cette chose que je loue et proclame avec force: tu es le seul, au-delà de tous les autres, avoir abordé l’affaire elle-même, c’est-à-dire ce qui fait «en somme», la cause [à débattre] [N.é. le débat sur le libre arbitre et la souveraineté de Dieu]; et tu ne m’as pas fatigué avec ces autres causes étrangères [au débat], à propos de la papauté, du purgatoire, des indulgences et autres choses semblables, qui sont des sornettes plutôt que des causes, domaines dans lesquels c’est à moi jusqu’à présent que presque tous les autres on fait la chasse, mais en vain! Quant à toi, tu es vraiment le seul qui au vu le pivot autour duquel tournaient les choses, et tu as «visé à la gorge» même: ce pour quoi je te remercie de tout cœur; car je m’occupe plutôt volontiers de ce débat, autant que s’y prêtent [mon] temps et [mon] loisir.

Martin Luther, in Du serf arbitre, "Conclusion" p. 558-59

JÉSUS: à propos de ceux qui disent aimer Dieu

Note: l’argument va dans les deux sens. Aujourd’hui on trouve beaucoup de personnes qui disent aimer ou apprécier Jésus, mais qui rejettent Dieu. Ces paroles de Jésus sont toujours à propos:

Jésus leur dit:

«Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.»

— Jean 8.42