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Lire Dieu oublié ensemble (Quand, Où et Comment?)

Dieu-oublié-LireEt si on lisait de nouveau un livre ensemble sur NotreEglise.com? L’année dernière nous avons lu ensemble un classique: Le chemin du Calvaire. Cette année, on aimerait vraiment lire Dieu oublié, le nouveau livre de Francis Chan.

Comment mieux fêter le lundi de Pentecôte que de décider de lire Dieu oublié? Un livre qui nous invite à découvrir le Dieu qu’on a oublié: de connaître le Saint-Esprit comme au premier jour. Plusieurs choses m’ont récemment donné envie de lire le bouquin. Et le coup de grâce fut donné hier par une bonne prédication sur le Saint-Esprit qui m’a convaincu (cf citation de hier) de lancer ce groupe.

Lire Dieu oublié ensemble (en bref):

Début: La semaine prochaine, lundi 27 mai. Avec une introduction au livre et un plan de lecture.

Rythme: Je peux déjà vous dire qu’on lira probablement un chapitre par semaine, afin de bien digérer ce qu’on y apprend. Dieu oublié contient 7 chapitres. Avec l’introduction et la conclusion on aura fini mi-juillet grand maximum.

Comment: Chaque semaine je vais publier un article avec quelques pensées fortes du passage lu. Ensuite chaque participant peut laisser à la suite dans un commentaire ses réflexions et bien sûr rebondir au besoin sur ce que j’ai écrit.

Comment faire pour participer? Deux choses simples:

  1. Si ça t’intéresse de rejoindre le groupe de lecture, encourage-nous en nous le disant dans un commentaire ci-dessous.
  2. Achète toi dès que possible un exemplaire de Dieu oublié. Il n’est pas cher et livré rapidement sur le site de l’éditeur BLF ou bien-sûr sur Amazon. Il est aussi disponible dans toute librairie chrétienne.

Francis Chan présente dans ce clip son livre Dieu oublié:

A bientôt on espère pour la lecture en groupe d’un super livre sur Dieu!

"Avec qui couches-tu?" Ma conversation avec Tim Keller

Derek Rishmawy:

Donc, j’étais en train de parler à Timothy Keller cette semaine quand le sujet de la sexualité a été abordé…Non, attendez, ce n’est pas exactement ça.

DR_TK-300x300Laissez-moi le reformuler pour ne pas mentir. J’avais réussi à obtenir un billet pour la Conférence Nationale 2013 de la “Gospel coalition” et à assister à l’intervention du Dr Keller sur le sujet du Réveil. Il nous a donné un bref récapitulatif du contenu de son nouveau livre, Center Church : Doing Balanced, Gospel-Centered Ministry in Your City, pour ceux qui n’étaient pas encore tombés dessus.

En bref, selon lui, le Réveil est une intensification de l’opération ordinaire du Saint-Esprit dans la conviction, l’assurance, la régénération et la sanctification. Il dit : ” Vous verrez des chrétiens endormis se réveiller, des soi-disant “chrétiens” se convertir, et des personnes particulièrement fermées à l’évangile se convertir de manière extraordinaire.” Les signes d’un Réveil incluent :

  1. La Parole de Dieu reprenant le pouvoir sur le légalisme et l’antinomianisme.
  2. Une vraie repentance, pas seulement “des frissons émotionnels”.
  3. Des temps de louange collective passionnés.
  4. Une église en croissance.

Bien sûr, c’était plus complet, mais pour ceux d’entre vous qui sont réellement intéressés, je vous suggère de vous procurer le livre. C’est vraiment quelque chose à ne pas manquer.

En fait, il se trouve que je faisais partie des quelques chanceux qui ont pu poser des questions à Keller après la session (à distance… via un micro). Puisqu’il est probablement l’observateur le plus fin et cultivé dans le pastorat aujourd’hui, je lui ai demandé, en bafouillant, s’il pouvait identifier deux ou trois obstacles majeurs auxquels notre  culture actuelle doit faire face concernant le réveil ou le renouveau spirituel visible dans l’Église, particulièrement en ce qui concerne la repentance.

S’appuyant sur son expérience dans un Manhattan urbain et à la pointe de la culture, Keller a répondu que l’un des plus grands obstacles à la repentance nécessaire au réveil dans l’Église est le simple fait que presque tous les célibataires en dehors de l’Église et une majorité dans l’Église couchent ensemble. En d’autres termes, la bonne vieille fornication.

Fornication. Du bon temps,

Initialement, certains s’étonneront certainement: “Vraiment ? Presque tout le monde en dehors de l’Église ? Et la majorité de ceux dans l’Église?" Ouais.

Au cas où quelqu’un penserait que Keller cède à la tendance d’une exagération typique qu’on retrouve chez certains prédicateurs, ce qu’il déclare peut être attesté par les toutes dernières recherches sociologiques. Même si nous ne nous laissons pas duper par de mauvaises statistiques, ce que ça reflète n’est pas fameux. Par exemple, dans Premarital Sex in America: How Young Americans Meet, Mate, and Think about Marrying, Mark Regnerus et Jeremy Uecker relatent l’histoire déconcertante qu’environ 90% des jeunes américains auraient des rapports sexuels avant de se marier, et une majorité des évangéliques ont certainement déjà, à un moment, eu des relations sexuelles en dehors du cadre du mariage, même s’ils sont actuellement repentants.

D’autres ne sont même pas surpris devant la pure ampleur de la fornication mais demanderont pourtant : “Le sexe? Sérieusement? C’est ça le gros fléau? Et qu’est-ce qu’on doit dire des objections intellectuelles de la part de la science, ou de la philosophie post-moderne, ou l’histoire de la violence de l’église, ou le consumérisme et la soif de posséder?”.

Tous ces autres problèmes sont réelles, absolument, mais demandez juste à chacun de mes collègues pasteurs et ils vous diront la même chose. Comme C.S Lewis l’a écrit dans Voilà pourquoi je suis chrétien plusieurs années plutôt, l’éthique sexuelle dictée dans la Bible est plus susceptible de détourner les gens de l’Évangile que certains enseignements chrétiens considérés comme dérangeants. Beaucoup d’étudiants universitaires et de jeunes adultes refusent de se tourner vers Dieu, ou du moins pas le type de Dieu sévère que nous retrouvons dans la Bible, parce qu’Il a des opinions sur la sexualité que nous trouvons restrictives.

Culturellement parlant, c’est exactement au point où nous en sommes.

“Alors, avec qui couches-tu?”

Keller a illustré ce point en parlant d’une tactique, selon lui presque trop cruelle pour s’en servir, qu’un vieux collègue pasteur adoptait lorsque les étudiants étaient de retour de l’université. Il a pris l’habitude de leur proposer un rendez-vous autour d’un café pour discuter de ce qu’ils vivaient. Lorsqu’ils en arrivaient à parler de leur vie spirituelle, ils se mettaient souvent à soupirer et à exprimer leurs difficultés et leurs doutes sous prétexte d’avoir assisté à quelques cours de philosophie, ou peut être à un cours ou deux de sciences, et de quelle manière cela avait commencé ébranler les fondements. A ce stade, il les regarde et pose une seule question, “alors avec qui couches-tu?”. Choqués, leur visage se décomposait inévitablement et ils répondaient quelque chose comme : “Comment le sais-tu?”, ou bien une vraie conversation s’en suit. Keller a relevé qu’il est facile de parier que lorsqu’un gamin revient à la maison avec des interrogations concernant l’évolution ou la philosophie, ou quelque chose du genre, le plus gros problème est une conscience troublée. Honnêtement, en étant moi-même millénaire et directeur d’université, je l’ai observé chez un certain nombre de mes amis et étudiants. Sans la moindre surprise, la Bible commence à devenir bien plus “douteuse” pour eux, dès qu’ils ont eu des rapports sexuels.

Et ça a du sens, non?  Quand tu t’es engagé dans une conduite que tu sais mauvaise grâce à ton éducation, mais tout de même bien divertissante, puissamment asservissante, tu veux te trouver des raisons pour remettre en question tes convictions morales passées. Comme Keller l’a souligné, Aldous Huxley a confessé mémorablement dans son livre La fin et les moyens qu’il ne voulait pas qu’il y ait un Dieu et un sens à la vie parce que cela interférait avec sa liberté sexuelle. Alors que la plupart de nos contemporains n’ont pas traité le sujet aussi philosophiquement que Huxley, ils en sont spirituellement au même niveau.

Le sexe illicite est une idole dans notre génération que nous ne pouvons pas ignorer, mais qui doit être détrônée si nous voulons voir l’adoration du véritable Dieu remplir le Temple de son Église.

Si l’Église évangélique, et même l’Église en général, envisage un renouveau spirituel sérieux, particulièrement parmi les générations plus jeunes comme les Milléniums, Keller affirme que nous devons nous tenir prêt à parler de sexualité, non pas pour les juger, mais avec confiance, les appeler à la repentance. Les gens ont besoin d’être humilié, mais nous n’avons pas besoin de les frapper sur la tête avec la Bible. Premièrement, parce que ce n’est pas pastoralement efficace, particulièrement avec les consciences sensibles (ou celles dures comme la pierre). Secondement, c’est exactement à quoi s’attendent les gens culturellement: des chrétiens cruels, pleins de jugements et prudes.

Plutôt, Keller dit que nous devons présenter une solution alternative, un regard magnifique sur la sexualité, mais différent de celui qui est offert dans les récits culturels dominants. Un regard qui affirme les bienfaits de la sexualité, mais qui présente la sexualité dans cadre voulu par Dieu qui lui insuffle son sens et sa valeur. Pour faire cela, nous devons marcher sur une corde raide : les chrétiens doivent surmonter leurs craintes et apprendre à parler clairement de la sexualité, sans aller trop loin et tomber dans quelque chose de trop explicite et inconfortable. Je pense que beaucoup d’entre nous qui avons participé à un groupe de jeunes au cours de ces 10 dernières années, peuvent se remémorer cette fameuse conversation à propos de la sexualité, qui s’est avérée être un peu trop embarrassante lors de la lecture des cantiques de Salomon. Non, nous devons témoigner avec sagesse et conviction de la vision biblique de la sexualité.

Espérer pour un Augustin ou deux

La lutte principale du grand évêque Augustin d’Hippone était le sexe. Dans ses Confessions, il a écrit que sa plus grande prière en pleine bataille spirituelle était : “Seigneur, accorde moi la chasteté, mais ne me l’a donne pas tout de suite”. Avant sa conversion, il témoigne qu’il était fermement attaché aux chaines de la luxure et  de la “concupiscence”. Et pourtant, par la grâce de Dieu, l’appel puissant à la repentance de l’évêque Ambrose, l’exemple de ses amis, la lecture et la conformité aux paroles de l’Évangile dans Romains, l’ont appelé à être libéré de ses chaines. Il est devenu l’un des théologiens et hommes d’Église les plus fructueux et influents de l’Église Universelle.

Nous ne savons pas à qui Dieu nous appelle de présenter l’appel de l’Évangile à une sainte sexualité. Le défi lancé par Keller à l’Église est d’humblement, mais vigoureusement appeler les Augustins assis dans nos églises et les cafés de nos villes, enchainés par le péché sexuel, à s’en détourner, s’en repentir par la puissance l’Ésprit, à se tourner et à se repentir par le pouvoir du Saint Esprit vers la vraie liberté de l’Évangile. Seulement lorsque les chrétiens seront assez courageux (et sages) pour s’occuper de nos problèmes avec la sexualité, verrons-nous “des chrétiens endormis se réveiller, des soi-disant “chrétiens” se convertir, et des personnes fermées à l’évangile se convertir de manière extraordinaire”, en d’autres termes: le réveil.

Article de Derek Rishmawy à propos d’une réponse de Timothy Keller à une question sur le Réveil. Merci à Laura Farell pour la traduction et Naomi Kalousek pour la relecture. Retrouvez la version originale de l’article sur Patheos. Vous pouvez aussi suivre Derek sur son blog anglais.

Pour aller plus loin:

Les vies sexuelles des jeunes évangéliques [ENG]: article de Christianity Today.
Le cœur, cible de la prédication (Tim Keller)
Limiter la pornographie ? (Matthieu Giralt)

VIDÉO Francis Chan illustre l’éternité (et la vraie folie)

Il y a des choses qu’on ne peut pas entendre trop souvent. Et sur lesquels on ne peut pas trop méditer. Le concept de l’éternité en est un exemple. Francis Chan montre à quoi ressemble l’éternité dans ce clip sous-titré en français. Et il en tire une application que tout chrétien doit constamment se remémorer et rappeler aux autres.

MA: David Charrier

Découvrez des livres et ressources produits par Francis Chan:

La vidéo de Francis Chan que je n’ai pas osé montrer à mon église
LIVRE pour enfants: Matthieu Moitié
La série de DVD "BASIC" est complète aujourd’hui
Lectures de Greg: Dieu oublié, le Saint-Esprit comme au premier jour

Pourquoi Dieu créa la femme en prenant une côte d’Adam

Eve-CreationLe célèbre commentateur Matthew Henry sur la création d’Eve dans Genèse 2.21:

"La femme fut formée à partir d’une côte d’Adam; pas de sa tête pour le dominer, ni de ses pieds pour être écrasé par lui, mais de son côté pour être son égal, sous son bras pour être protégée, et proche de son cœur pour être aimée. Adam perdit une côte, et cela sans perdre de ses forces ou de sa beauté (car sans doute la chair fut refermé sans cicatrice); et en échange il avait un vis-à-vis qui compensait largement sa perte: ce que Dieu retire à son peuple, il rendra, d’une manière ou d’une autre, avec intérêts."

Version originale anglaise:

"That the woman was made of a rib out of the side of Adam; not made out of his head to rule over him, nor out of his feet to be trampled upon by him, but out of his side to be equal with him, under his arm to be protected, and near his heart to be beloved. Adam lost a rib, and without any diminution to his strength or comeliness (for, doubtless, the flesh was closed without a scar); but in lieu thereof he had a help meet for him, which abundantly made up his loss: what God takes away from his people he will, one way or other, restore with advantage."

Pour aller plus loin:

Complémentarisme: doctrine essentielle?
Pourquoi choisir entre la peste et le choléra ?
200 millions de femmes tuées

Sermon le plus célèbre de Jonathan Edwards: Entre les mains d’un Dieu en colère

Jonathan-Edwards-DieuGuillaume Bourin vient de publier le sermon de Jonathan Edwards en intégralité sur son blog. C’est sûr que le sermon sur la montagne prêché par Jésus est bien plus connue. Mais mis à part Jésus, Jonathan Edwards remporte peut-être la palme de la prédication la plus célèbre de l’histoire de l’humanité.

J’ai lu ce sermon l’année dernière en anglais. Il m’a remué. J’encourage tout chrétien à le lire doucement et à voix haute. Un excellent exemple de la gloire de Dieu manifesté et dépeinte dans une prédication.

Guillaume Bourin introduit ce sermon célèbre comme ceci:

Ce sermon a parfois été qualifié de “sermon le plus célèbre de l’histoire”. Ce qui est certain, c’est qu’elle est la pièce écrite la plus connue de Jonathan Edwards.
Celui-ci avait été invité à prêcher à Enfield, dans le Connecticut, le 8 juillet 1741. Le premier Grand Réveil américain battait alors son plein. La plupart des spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire que ce sermon offre un bon aperçu de ce qu’était la théologie du Grand Réveil (1730-1755).
Plusieurs centaines de personnes semblent s’être converties à cette occasion. L’introduction à l’édition française d’Europresse indique : “La vision de l’enfer avait pour certains une telle réalité qu’ils s’agrippaient aux arbres, de peur de tomber dans l’abîme.” Edwards a été interrompu plusieurs fois durant sa prédication par des personnes gémissant et criant : “Que dois-je faire pour être sauvé ?”.
Puis-je vous encourager à prendre le temps de lire ce sermon en entier, puis de prendre encore un temps supplémentaire pour méditer profondément sur toutes ses implications ?

Lire le sermon Entre les mains d’un Dieu en colère sur son blog. Pour un meilleur confort de lecture, essayez la version sur ce site.

La revue Promesses propose une esquisse biographique de Jonathan Edwards. L’article est signé Paul Ranc.

Enfin, les anglophones pourront lire la version originale de la prédication Sinners in the Hands of an Angry God dans ce magnifique PDF.

Pour aller plus loin:

Biographies des grands hommes de l’histoire de l’Église
La personnalité parfaite de Dieu

Blaise Pascal et CS Lewis à propos du bonheur

Designspiration

Cette citation de Blaise Pascal ne cesse d’être glorieusement vraie. Dès ma première lecture de ce paragraphe, il y a des années de cela, je savais que Pascal voyait juste. Il résumait le crie du cœur de tous les hommes:

"Tous les hommes recherchent le bonheur. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu’ils y emploient. Ils tendent tous à ce but […]. La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers cet objet. C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu’à ceux qui vont se pendre¹."

C.S. Lewis continue cet argument:

"Ils ont beau faire, nous restons persuadés qu’il existe en nous un désir qu’aucun bonheur naturel ne peut combler. Mais y a-t-il une raison de penser que la réalité offre la moindre satisfaction à ce désir? "Avoir faim n’a jamais été la preuve qu’il y a du pain." A mon avis, cette expression est totalement déplacée. Sans doute la faim physique d’un homme n’implique pas qu’il aura du pain; il peut mourir de faim sur un radeau en plein Atlantique. Cependant le fait qu’il a faim prouve à l’évidence que l’homme appartient à une catégorie d’êtres qui reprennent des forces en mangeant et habitent donc un monde où existent des substances comestibles. De même, bien que je ne croie pas (pourtant je le voudrais) que mon désir d’aller au paradis prouve que j’y serai un jour, je considère toutefois que c’est indice valable qu’un tel lieu existe et que certains y parviendront. Un homme peut aimer une femme, sans être payé en retour. Mais il serait très étrange de "tomber amoureux" dans un monde asexué²."

¹Blaise Pascal, Pensées (pensée n°181 ou 425 ou 148 ou 138 selon les éditions). Cette citation fut déjà publié sur NotreEglise.com en 2011 sous le titre Comprendre le motif des actions de tous les hommes.

²Le poids de gloire cité dans Lewis, C. S. Demoncratiquement vôtre. Bâle: Brunnen Verlag, 1985. p.96

DIEU L’incomparabilité de l’Éternel

Je continue ma lecture du prophète Ésaïe. La gloire de ce texte m’a frappé. L’exclusivité de Dieu est remarquable. C’est à la mode de prétendre que toutes les religions sont des routes menant au même dieu. Mais l’Éternel, le Dieu qui se révèle dans la Bible, ne nous permet pas de dire que le christianisme n’est qu’une voie parmi d’autres. Ce passage est clari: il n’y a qu’un seul vrai Dieu et un seul Sauveur:

"C’est vous qui êtes mes témoins, — Oracle de l’Éternel —, (Vous), et mon serviteur que j’ai choisi, afin que vous le reconnaissiez, que vous me croyiez et compreniez que c’est moi: avant moi il n’a pas été formé de Dieu, et après moi il n’y en aura pas.
C’est moi, moi qui suis l’Éternel, et hors de moi il n’y a point de sauveur. C’est moi qui ai annoncé, sauvé, prédit, ce n’est point parmi vous un (dieu) étranger; Vous êtes donc mes témoins, — Oracle de l’Éternel —: C’est moi qui suis Dieu. Je le suis dès avant que le jour fût, et nul ne délivre de ma main; j’agirai: qui s’y opposera?" —Ésaïe 43.10-13