Archives de Tag: Jésus-Christ

3 DVD de Francis Chan pour groupes de jeunes

Les clips vidéos sont des outils puissants pour captiver l’attention ou illustrer un point. Ils sont très utilisés dans nos groupes de jeunes. Rien ne peut remplacer l’écrit et la Bible, mais la communication vidéo est un support puissant. C’est pourquoi réjouissons nous que la série d’études BASIC est enfin disponible en France.

Chaque DVD est composé d’une prédication de Francis Chan entrecoupée d’une incroyablement bonne mise en scène. Chaque clip dure une quinzaine de minutes et aborde un aspect fondamentale («basic») de la vie d’un disciple. Pour écrire ces DVD, Francis Chan s’est posé la question: «Si on n’avait que la Bible et qu’on voulait commencer une Église, à quoi ça ressemblerait?» Au total, ce sera une collection de 7 volumes. J’ai vu les trois premiers DVD et ils sont excellents. Voici les sujets:

#1 Craindre Dieu
«La Bible mentionne régulièrement la crainte de Dieu. Mais lorsqu’il s’agit de craindre Dieu, il semble que bien des chrétiens cherchent à en minimiser la portée en parlant de profond respect. Comme s’ils étaient gênés, auprès de notre société, d’avoir un Dieu qui veut être craint.

La crainte dont Dieu parle dans la Bible est-elle plus importante que nous ne voulons l’admettre? Se pourrait-il que la crainte selon la Bible ne soit pas qu’une question d’éprouver du respect… mais d’avoir réellement peur de lui? Se pourrait-il que cette saine frayeur soit le début de la sagesse ? Se pourrait-il que cette crainte de Dieu soit précisément la clé de la vie à laquelle nous sommes appelés à vivre?»

Bande annonce du DVD #1:

#2 Suivre Jésus
«À quoi Jésus pense-t-il quand il nous demande de le suivre? Suffit-il d‘être d’accord avec ce qu’il dit, ou veut-il vraiment que nous agissions comme lui et menions la vie qu’il a menée? Une fois que nous avons compris ce qu’est suivre Jésus, nous saisissons tout le poids des difficultés qui nous attendent. C’est alors que la vraie interrogation surgit: non plus comment, mais avant tout pourquoi voulons-nous réellement le suivre?»

Bande annonce du DVD #2:

#3 Le Saint-Esprit
«Dieu prodigue à chacun de nous le don du Saint-Esprit, la source de notre puissance surnaturelle. Mais aujourd’hui, l’Église n’agit ni au «super» ni au «naturel». Alors, comment s’impliquer dans le mouvement impulsé par l’Esprit? Il se peut que, lorsque nous comprendrons qui est le Saint-Esprit, l’Église cessera d’être si banale et que nous serons enfin les acteurs du changement que Dieu nous demande d’être dans le monde.»

Bande annonce du DVD #3:

Le site anglais nous permet de voir les bandes annonces des 7 DVD BASIC.

Loi vs Évangile: un poème anonyme

Cours, Jean, cours! La loi t’y contraint.
Mais elle ne te donne ni pieds ni mains.
L’Évangile apporte une bien meilleure nouvelle;
Il me demande de voler et me donne des ailes.

Cité par Dominique Angers in La méditation biblique à l’ère numérique, p.39. Poème d’origine incertaine, mais parfois attribué à John Bunyan.

3-2-1 Nouvelle présentation de l’Évangile

3-2-1, un clip animée qui explique l’évangile de Jésus le Messie:

Alors, qu’en pensez-vous? La vidéo a-t-elle souligné les points importants? Évité ce qu’il fallait? Laisse ton avis dans un commentaire. Ça m’intéresse! Et si quelqu’un veut sous-titrer le clip en français, le site incontournable pour ça, c’est Amara.

MA. Brister, via Challies

C’est gratuit de s’abonner par email à NotreEglise.com. Il suffit de cliquer ici.

VIDEO Besoin d’être un super héros pour partager sa foi?

Oses-tu parler de Jésus dans la rue? On vient de me montrer ce clip qui nous encourage a le faire avec courage. Je rentre d’une semaine d’évangélisation en Vendée. Le plus dur, c’est de se lancer. Le reste ça se passe tout seul.

Je salue JPC France à l’initiative de ce beau clip:

MA. David Charrier

C’est gratuit de s’abonner par email à NotreEglise.com. Il suffit de cliquer ici.

Le chemin du Calvaire: Introduction et chapitre 1

« Et si on lisait un livre ensemble sur le blog ? » C’est le défi qu’on a lancé récemment. Nous lisons Le chemin du Calvaire ensemble. Voici le premier compte rendu. Tous ceux qui l’ont lu sont invités à laisser leur impression sur la lecture en écrivant un commentaire.

Voici 4 points que j’ai retenu. Je termine ensuite avec quelques questions et des remarques.

1. Le lectorat : je suis concerné par le message du livre.
Les recommandations donnent le ton. Le livre s’adresse à tous ceux qui sont insatisfaits par leur marche chrétienne. Que je sois jeune chrétien, responsable ou pasteur d’Église, le livre s’adresse à moi si j’ai soif d’une vie chrétienne plus a fond. Certains étaient jeunes chrétiens. D’autres étaient dans une période de  leur vie chrétienne où ils stagnaient. Roy Hession était chrétien de longue date et a entendu le message du Chemin du Calvaire tard dans sa vie.

Voici l’application que j’en retire. Peu importe que je sois chrétien depuis déjà plusieurs années. L’auteur était orateur et évangéliste connu en Grande Bretagne. D’ailleurs c’était son  statut et son rôle qui l’ont empêché de vivre le Réveil durant un temps. Comme il le dit (p.11) :

 Étant moi-même un des orateurs, je pensais plus aux besoins spirituels des autres qu’aux miens. Tandis que ma femme et d’autres s’humiliaient devant Dieu et faisaient l’expérience du sang précieux de Jésus qui purifie, je restais desséché et loin de tout cela. Desséché parce que je me croyais au-dessus.

2. Je dois lire d’une manière « égoïste » (surtout si je suis pasteur!).
Je ne dois pas me concentrer sur comment ce message aiderait ma femme ou un membre de mon Église. Même si c’est vraiment ce dont ils ont besoin ! Je dois avant tout suivre les conseils de Hession à la fin de son introduction de 1950 (p. 16) :

Encore un mot pour le lecteur. S’il veut être béni, qu’il lise ces pages le coeur rempli d’une grande soif ; qu’il soit insatisfait de l’Église en général, et de lui-même… mais surtout de lui-même. Il faut qu’il accepte que Dieu commence l’oeuvre dans son proper coeur et non dans celui de son prochain, et ensuite qu’il place toute sa confiance en Dieu pour qu’Il agisse. S’il est serviteur de Dieu, la nécessité du Réveil est des plus urgentes pour lui, et nous souhaitons qu’il en soit profondément convaincu. C’est dans la mesure où il reconnaîtra sa propre misère et acceptera d’être béni que le Seigneur répandra la benediction sur son troupeau. Oh ! qu’il comprenne avant tout qu’il doit être le premier à s’humilier devant la croix. S’il n’y a pas de conviction de péché parmi ses auditeurs, qu’il se laisse d’abord convaincre et briser lui-même.

Notez que son conseil est particulièrement important si l’on est pasteur où si on se prépare à un tel ministère. Prions qu’on puisse lire le livre de cette manière.

3. Le vrai Réveil vs. une définition populaire du « Réveil ».
C’est probablement le point le plus provoquant quand on lit le livre la première fois. Quand on parle d’un Réveil, on pense généralement à quelque chose de spectaculaire : Des milliers de conversions, des grands rassemblements, et une effervescence contagieuse. L’auteur nous parle d’orateurs venus d’Afrique de l’Ouest, une région où se produisait un Réveil. Leur message ne parlait pas de ces aspects du Réveil. Ils soulignaient plutôt les aspects universels du Réveil. Hession fait donc deux remarques importantes. (1) Le Réveil n’est pas spectaculaire au sens d’une manifestation visible et public. Le Réveil c’est un pécheur qui prend conscience à nouveau de son péché et qui s’humilie au pied de la croix. Ensuite, (2) « le Réveil ne concerne pas d’abord les inconvertis », mais l’Église. Il dit :

« Réveil » signifie simplement « retour à la vie nouvelle », ce qui sous-entend qu’il y a déjà eu vie. Les inconvertis n’ont pas besoin d’être « réveillés », car il n’y a pas de vie en eux qui puisse être renouvelée, réveillée. Ils ont tout simplement besoin de la Vie. Ce sont donc les chrétiens qui doivent être « réveillés », car il y a eu chez eux un recul, une diminution de vie spirituelle ; ils se sont endormis. Aussi, les « candidats au Réveil » sont ceux qui veulent bien confesser ce recul, cette diminution de vie. Dieu pourra réveiller dans la mesure où les péchés seront confessés d’une manière claire et précise.
Lorsque de telles choses se passeront parmi les chrétiens, Dieu pourra alors travailler parmi les perdus avec une force nouvelle, et son oeuvre de grâce sera visible pour tous.

En fin de compte, le Réveil des chrétiens produit souvent de nombreuses conversions. Evidemment, car des chrétiens qui vivent à fond pour Dieu dans l’humilité, l’amour et la joie sont une plaidoyer convaincant en faveur du Christianisme. Mais le Réveil c’est avant tout quelque chose pour les chrétiens.

4. Le Réveil ça commence par nous casser.
Où plutôt, il faut être cassé (se reconnaître pécheur invétéré et mourir à soi-même) pour être candidat au Réveil. Roy Hession dit que le brisement c’est le commencement du Réveil. Il cite évidemment Jésus. Jésus, celui qui n’a jamais péché, celui qui est Dieu. Jésus a renoncé à tous les droits qu’il possédait et méritait pour accepter l’humiliation, le brisement et la mort à la croix à ma place.
Alors que j’écris ces lignes, je me rends compte combien ce ne sont que des formules que je sors. Suis-je vraiment brisé par ce fait historique ?

L’image du ver (cité du Psaume 22.7) m’interpelle particulièrement. Jésus a accepté de devenir un ver. L’auteur nous rappelle la différence entre un serpent et un ver. Un serpent, quand on l’écrase, riposte, attaque. Il ne se laisse pas faire. Mais un ver :

n’offre aucune résistance. Faites-lui ce que vous voulez, repoussez-le du pied, écrasez-le, il ne riposte pas : c’est l’image du vrai brisement. Jésus a accepté de devenir cela pour nous : un ver et non un homme.

Je sais d’avance que ça sera une de mes grandes luttes lors de cette lecture. « Dois-je vraiment m’écraser pour tout ? » Je redoute déjà la réponse.

Questions ou difficultés de compréhension ?
J’ai trébuché sur une phrase concernant comment il put s’approprier le message du Réveil pour la première fois. Dans l’intro il dit :

Plus tard, je pus enfin renoncer à ma doctrine de la sanctification et venir humblement à la croix pour être purifié de mes propres péchés.

C’est quoi le lien avec la doctrine de la sanctification ? Est-ce que je suis le seul à avoir trouvé cette tournure étrange ?

J’ai quelques autres questions qui restent sans réponse. Mais je pense qu’Hession les traite dans les prochains chapitres. Alors suspense.

 Voici donc mon retour de lecture. Place à vous tous qui lisez avec moi Le chemin du Calvaire. Qu’est-ce qui vous a particulièrement frappé ? Que retenez-vous ? C’est à votre tour !

RAPPEL: rendez-vous à la semaine prochaine pour continuer notre lecture. Lisons les chapitres 2 et 3.

C’est gratuit de s’abonner par email à NotreEglise.com. Il suffit de cliquer ici.

Qu’est-ce qu’un ministère centré sur l’Évangile?

On est tous d’accord de dire que l’Évangile c’est très important. Mais quand on demande à un groupe de trente personnes de résumer l’Évangile, les réponses vont dans tous les sens!

L’Évangile est tellement souvent cité et si peu souvent définie. Alors la question: "Qu’est-ce qu’un ministère centré sur l’Évangile?" est très importante. Je vous recommande chaleureusement la réponse biblique apportée par John Piper (clique-droit "enregistrer sous" pour le télécharger). Son message est traduit par Florent Varak.

Note: John Piper était un des orateurs du séminaire "Un ministère centré sur l’Évangile" à l’Institut biblique de Genève. C’est la seule prédication proposée gratuitement pour le moment.
Par contre, pour les germanophones, tous les messages de Don Carson, John Piper et les autres orateurs de la conférence à Hambourg sont gratuitement offerts sur Evangelium 21.

Mais, au fait, pourquoi c’est férié aujourd’hui ?

Je me dit qu’un petit rappel (ou un appel pour certains) ne nous ferait pas de mal !

Il est vivant ! Il est vivant ! Même s’il y a 2000 ans qu’Il est mort pour nous ! [...] C’est la bombe qui a éclaté dans le monde après la mort sur la croix et le matin de Pâques. Jusqu’à ce moment les dieux des religions étaient des mythes, c’est-à-dire des archétypes imaginaires : dieu de la guerre, du commerce, déesse de l’amour, de la sagesse, etc. Et puis il y avait de grands hommes comme Confucius, Bouddha, Moïse, dont on vénérait la mémoire et la sagesse. Et puis, tout à coup, voilà Jésus Christ qui n’est pas un mythe intemporel, mais vient dans l’Histoire du monde, et qui est plus qu’un sage et qu’un prophète, et s’affirme Dieu vivant. "Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde." C’est là ce que les Chrétiens proclament en célébrant le jour de l’Ascension. Il est mort, Il est ressuscité, Il est vivant et Il siège en Seigneur de l’Univers à la "droite" du Père, c’est-à-dire dans sa toute-puissance. [...] Fêter l’Ascension, c’est lever les yeux plus haut que notre petite terre et son grouillement d’hommes, au-delà du visible [...] ; c’est confier les évènements de l’Histoire du monde à sa Seigneurie d’amour patient et inlassable." (Antoinette Butte, Foi et Vie, 1977)

Bref, que l’on soit pour ou contre les "fêtes religieuses" et leur célébration, profitons aujourd’hui de l’accroche qui nous est offerte. Parlons de l’intercession permanente de Jésus en notre faveur auprès du Père.

Voir aussi cette citation sur la prière de Jésus en notre faveur.

C’est gratuit de s’abonner par email à NotreEglise.com. Il suffit de cliquer ici !